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	<title>Bitcoin &#8211; David HUBERT</title>
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		<title>La monnaie de la paix</title>
		<link>https://hubert.me/divers/la-monnaie-de-la-paix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[David HUBERT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:04:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[Il existe une vérité historique que nous préférons ignorer&#8230; les guerres modernes ne sont possibles que parce que les États peuvent créer de l&#8217;argent à volonté. Cette affirmation peut sembler brutale, voire provocante. Elle repose sur une évidence comptable que tout économiste connaît. Soyons honnête, aucune guerre contemporaine n&#8217;aurait pu être financée par l&#8217;impôt seul....<p><a class="read-more" href="https://hubert.me/divers/la-monnaie-de-la-paix/">Read More</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il existe une vérité historique que nous préférons ignorer&#8230;</p>



<p> les guerres modernes ne sont possibles que parce que les États peuvent créer de l&rsquo;argent à volonté.</p>



<p>Cette affirmation peut sembler brutale, voire provocante. Elle repose sur une évidence comptable que tout économiste connaît. Soyons honnête, aucune guerre contemporaine n&rsquo;aurait pu être financée par l&rsquo;impôt seul. Toutes, sans exception, ont nécessité la création monétaire massive.</p>



<p>Autrement dit, sans monnaie fiduciaire imprimable à l&rsquo;infini, la plupart des conflits du XXe et du XXIe siècle n&rsquo;auraient tout simplement pas eu lieu.</p>



<p>Comprendre ce mécanisme, c&rsquo;est toucher du doigt pourquoi Bitcoin pourrait représenter bien plus qu&rsquo;une innovation financière. C&rsquo;est entrevoir une technologie fondamentalement humaniste, un vecteur de paix par la contrainte mathématique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La guerre moderne est une affaire de planche à billets</h2>



<p>Remontons en arrière. Avant 1914, les grandes puissances européennes fonctionnaient sous l&rsquo;étalon-or. La monnaie était adossée à des réserves métalliques physiques. Un État qui voulait faire la guerre devait soit puiser dans ses réserves, soit emprunter, soit augmenter massivement les impôts.</p>



<p>Ces trois options avaient une limite naturelle. Les réserves d&rsquo;or sont finies. Les créanciers finissent par se méfier. Les contribuables se révoltent quand on leur prend 60 % de leurs revenus.</p>



<p>Le résultat fut que les guerres de l&rsquo;époque pré-moderne étaient courtes, limitées géographiquement et menées par des armées réduites. Non par vertu morale, mais par impossibilité matérielle de les financer autrement.</p>



<p><strong>L&rsquo;aube du changement&#8230;</strong></p>



<p>En août 1914, tous les belligérants suspendent la convertibilité or. Pourquoi ? Parce qu&rsquo;en quelques semaines, ils comprennent que cette guerre va coûter infiniment plus cher que tout ce qu&rsquo;ils ont en réserve.</p>



<p>Alors ils impriment. La France, l&rsquo;Allemagne, la Russie, le Royaume-Uni, tous créent massivement de la monnaie pour payer soldats, canons, obus, uniformes, trains, navires.</p>



<p>Entre 1914 et 1918, la masse monétaire française augmente de 400 %. L&rsquo;Allemagne fait pire encore. Quatre années d&rsquo;apocalypse industrielle financées par une abstraction comptable, des lignes dans des registres bancaires.</p>



<p>Si la convertibilité-or avait été maintenue, la guerre aurait dû s&rsquo;arrêter en 1915 faute de moyens. Des millions de morts en moins. Une géographie européenne préservée. Un siècle différent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le nouvel air à l&rsquo;âge de la guerre totale par la monnaie illimitée</h2>



<p>Le schéma se répète, systématiquement.</p>



<p><strong>Seconde Guerre mondiale</strong> : les États-Unis, pourtant immensément riches, financent leur effort de guerre par la création monétaire et l&rsquo;endettement. Entre 1940 et 1945, la dette publique américaine passe de 40 % à 120 % du PIB. Impossible de lever cela par l&rsquo;impôt seul. Alors on imprime, on émet des bons du Trésor, on monétise.</p>



<p>Sans cela ? Les États-Unis n&rsquo;auraient pas pu produire 300 000 avions, 100 000 chars, 2 700 navires de guerre en cinq ans. L&rsquo;arsenal de la démocratie était un arsenal monétaire.</p>



<p><strong>Guerre du Vietnam</strong> : coût estimé à 168 milliards de dollars de l&rsquo;époque (plus de 1 000 milliards actualisés). Financée comment ? Par la planche à billets de la Réserve Fédérale. Résultat, une inflation galopante aux États-Unis, la fin des accords de Bretton Woods en 1971, l&rsquo;abandon définitif de toute référence à l&rsquo;or.</p>



<p>Nixon déclare le 15 août 1971 « Nous fermons temporairement la fenêtre de l&rsquo;or. » « Temporairement » dure maintenant depuis cinquante-quatre ans.</p>



<p>Pourquoi cette décision ? Parce que financer simultanément une guerre lointaine et des programmes sociaux intérieurs était impossible avec une monnaie contrainte. Il fallait choisir entre renoncer à la guerre ou renoncer à l&rsquo;étalon-or.</p>



<p>Nixon choisit la guerre. Et offrit aux États du monde entier la possibilité infinie de financer les leurs.</p>



<p><strong>Guerres d&rsquo;Irak et d&rsquo;Afghanistan</strong> : coût estimé par l&rsquo;université Brown (projet Costs of War) à 8 000 milliards de dollars sur vingt ans. Huit mille milliards.</p>



<p>Combien furent financés par l&rsquo;impôt ? Une fraction dérisoire. Le reste ? Dette publique et création monétaire via le quantitative easing de la Fed.</p>



<p>En 2008, alors que les États-Unis sont embourbés en Irak et en Afghanistan, la Fed imprime 4 500 milliards de dollars pour « sauver le système financier ». En réalité, elle maintient la capacité de l&rsquo;État à se financer à taux zéro, guerre comprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;inflation comme taxe de guerre</h2>



<p>Créer de la monnaie pour financer la guerre, cela ne signifie pas que la guerre ne coûte rien. Cela signifie qu&rsquo;on en fait payer le prix à tous, discrètement, par l&rsquo;inflation.</p>



<p>Quand un État imprime 500 milliards pour acheter des armes, il ne crée pas de richesse. Il dilue la monnaie existante. Votre salaire, vos économies perdent mécaniquement du pouvoir d&rsquo;achat.</p>



<p>L&rsquo;inflation est une taxe invisible, indolore à court terme, démocratiquement indétectable. Aucun vote. Aucune loi fiscale. Juste une érosion silencieuse.</p>



<p>C&rsquo;est le mécanisme parfait pour financer une guerre impopulaire. Si les gouvernements devaient lever 30 % d&rsquo;impôts supplémentaires pour payer leurs interventions militaires, les populations se révolteraient immédiatement. En imprimant discrètement, ils obtiennent le même résultat sans soulèvement.</p>



<p><strong>Un exemple concret</strong> : en 2022, la Russie envahit l&rsquo;Ukraine. Comment finance-t-elle cette guerre malgré les sanctions ? En partie par création monétaire domestique. L&rsquo;inflation russe bondit à 17 % en 2022. C&rsquo;est le peuple russe qui paie, via la dévaluation du rouble.</p>



<p>Si la Russie fonctionnait sur une monnaie non-imprimable, elle aurait dû soit augmenter drastiquement les impôts (politiquement suicidaire), soit emprunter massivement (impossible sous sanctions), soit renoncer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La contrainte absolue</h2>



<p>Entrons maintenant dans le vif du sujet.</p>



<p>Le Bitcoin et sa proposition&#8230; n&rsquo;est pas une monnaie comme les autres. C&rsquo;est un protocole mathématique qui impose une règle inviolable, celle de 21 millions d&rsquo;unités maximum, jamais plus.</p>



<p>Aucun État, aucune banque centrale, aucune autorité ne peut modifier cette règle. Elle est inscrite dans le code, garantie par des dizaines de milliers de nœuds répartis dans le monde entier, vérifiée par une puissance de calcul colossale.</p>



<p>Vous ne pouvez pas « imprimer » du Bitcoin. Vous ne pouvez pas en créer pour financer une guerre. Vous ne pouvez pas diluer l&rsquo;épargne des citoyens par décret monétaire.</p>



<p>Imaginons un instant un monde où Bitcoin serait la monnaie de référence internationale, où les États ne pourraient plus recourir à la création monétaire.</p>



<p><strong>Que se passerait-il ?</strong></p>



<p>Pour financer une guerre, un État devrait :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Augmenter massivement les impôts (politiquement très coûteux)</li>



<li>Emprunter auprès de créanciers privés à taux de marché (insoutenable pour des conflits longs)</li>



<li>Vendre des actifs publics (limité et impopulaire)</li>
</ol>



<p>Aucune de ces options ne permet de financer une guerre moderne de grande ampleur.</p>



<p>Les guerres redeviendraient ce qu&rsquo;elles étaient avant 1914 soit courtes, limitées, exceptionnelles. Non par sagesse, mais par impossibilité comptable (partant de l&rsquo;idée qu&rsquo;une balle ou un missile ça se produit et que l&rsquo;on ne se bat plus avec des épées)/</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diplomatie redevient rationnelle</h2>



<p>Il y a un corollaire crucial à cette contrainte monétaire, celle forçant le dialogue.</p>



<p>Quand un conflit coûte immédiatement et visiblement, quand les populations doivent choisir entre payer des impôts de guerre ou négocier, la pression en faveur de la paix devient irrésistible.</p>



<p>Regardez l&rsquo;histoire, les périodes d&rsquo;étalon-or (1870-1914, grossièrement) furent des périodes de paix relative entre grandes puissances. Pas par pacifisme, mais parce que la guerre était trop chère.</p>



<p>La Belle Époque s&rsquo;arrête en 1914 quand les États découvrent qu&rsquo;ils peuvent suspendre la contrainte monétaire.</p>



<p>Bitcoin réinstaure cette contrainte. Mais de manière infiniment plus solide que l&rsquo;or, car :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il est divisible à l&rsquo;infini (100 millions de satoshis par bitcoin)</li>



<li>Il est transférable instantanément sans coût prohibitif</li>



<li>Il est impossible à saisir par la force (avec une bonne gestion des clés)</li>



<li>Il est vérifiable par n&rsquo;importe qui, transparence absolue</li>
</ul>



<p>Un pays qui fonctionne en Bitcoin ne peut pas tricher. Il ne peut pas faire semblant d&rsquo;avoir des réserves. Il ne peut pas créer secrètement de la monnaie pour financer une aventure militaire.</p>



<p>Cette transparence et cette contrainte changent radicalement les incitations géopolitiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bitcoin comme technologie humaniste</h2>



<p>Réduire Bitcoin à une « monnaie spéculative » ou à un « outil de cybercriminels », c&rsquo;est passer à côté de sa dimension profondément humaniste.</p>



<p>Le bitcoin est une technologie qui empêche la confiscation monétaire de masse, qui protège l&rsquo;épargne de l&rsquo;arbitraire étatique, qui force les gouvernements à rendre des comptes.</p>



<p>Et par là même, c&rsquo;est une technologie qui rend la guerre beaucoup plus difficile à financer.</p>



<p>Pensons aux réfugiés, aux populations fuyant les conflits. Combien ont tout perdu parce que leur monnaie nationale s&rsquo;est effondrée ? Combien ont vu leurs économies anéanties par l&rsquo;hyperinflation de guerre ?</p>



<p>Avec Bitcoin, un Syrien fuyant Damas en 2015 aurait pu emporter sa richesse dans sa mémoire (douze mots de récupération). Pas de compte bancaire gelé. Pas de liquidités bloquées. Pas de devises devenues inutiles.</p>



<p>Bitcoin, c&rsquo;est la souveraineté monétaire individuelle. Et cette souveraineté retire aux États une arme fondamentale, la capacité à financer discrètement la violence organisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;objection de la transition</h2>



<p>On pourrait objecter : « Mais les États ne vont jamais adopter Bitcoin précisément pour cette raison ! »</p>



<p>C&rsquo;est exact. Aucun gouvernement ne va volontairement renoncer au privilège de la création monétaire.</p>



<p>Mais l&rsquo;adoption de Bitcoin n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être descendante. Elle peut être ascendante.</p>



<p>Si suffisamment d&rsquo;individus, d&rsquo;entreprises, d&rsquo;acteurs économiques choisissent Bitcoin comme réserve de valeur, comme moyen d&rsquo;échange, les monnaies fiat se dévalueront mécaniquement.</p>



<p>Les États qui continueront d&rsquo;imprimer verront leur monnaie perdre sa crédibilité. Les capitaux migreront vers le bitcoin. Et progressivement, la contrainte monétaire se réimposera.</p>



<p>Pas par décision politique. Par choix des acteurs économiques. Par la logique implacable de la valeur.</p>



<p>Nous voyons déjà ce phénomène à l&rsquo;œuvre dans des pays à monnaie faible. Le Salvador a adopté Bitcoin comme monnaie légale. D&rsquo;autres États observent. Des entreprises accumulent du bitcoin dans leur trésorerie (MicroStrategy, Tesla, Square&#8230;).</p>



<p>Le mouvement est lent, mais il est structurel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La paix par l&rsquo;incitation économique</h2>



<p>L&rsquo;utopie pacifiste a toujours échoué parce qu&rsquo;elle comptait sur la vertu morale des dirigeants. Or l&rsquo;histoire prouve que cette vertu est insuffisante face aux intérêts de pouvoir.</p>



<p>Bitcoin propose autre chose : une paix par contrainte économique.</p>



<p>Non pas « les hommes doivent arrêter de faire la guerre parce que c&rsquo;est mal » (vrai mais inefficace), mais « les hommes ne peuvent plus financer la guerre moderne parce que la monnaie ne le permet plus » (cynique mais opérationnel).</p>



<p>C&rsquo;est exactement la logique qui prévaut en économie de marché : on ne compte pas sur l&rsquo;altruisme des boulangers pour avoir du pain, on compte sur leur intérêt. De même, on ne doit pas compter sur le pacifisme des États pour avoir la paix, mais sur leur incapacité à financer la guerre.</p>



<p>Bitcoin aligne les incitations.</p>



<p>Un monde en bitcoin serait un monde où :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les États doivent négocier parce qu&rsquo;ils ne peuvent plus imprimer</li>



<li>Les populations contrôlent réellement leur épargne</li>



<li>Les aventures militaires deviennent prohibitives</li>



<li>La coopération devient plus rentable que le conflit</li>
</ul>



<p>Ce n&rsquo;est pas une utopie morale. C&rsquo;est un équilibre d&rsquo;incitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une nouvelle alliance humaniste</h2>



<p>Il y a quelque chose de profondément humaniste dans l&rsquo;idée que la technologie puisse servir la paix.</p>



<p>Pas en armant davantage. Pas en surveillant davantage. Mais en retirant aux puissants un outil d&rsquo;oppression celui de la création monétaire illimitée.</p>



<p>Bitcoin force le dialogue. Il force l&rsquo;alliance. Il force la négociation.</p>



<p>Parce que dans un monde où vous ne pouvez plus imprimer pour faire la guerre, vous devez trouver d&rsquo;autres solutions. Commercer. Coopérer. Construire.</p>



<p>Les guerres commerciales elles-mêmes deviennent moins attractives, car elles détruisent de la richesse réelle que vous ne pouvez pas compenser par de la monnaie fictive.</p>



<p>C&rsquo;est en ce sens que Bitcoin est une monnaie humaniste : elle restaure la réalité économique face à la fiction monétaire. Elle replace l&rsquo;humain au centre, en lui redonnant le contrôle de son épargne et en retirant aux États la capacité de financer la violence à crédit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ma conviction et conclusion</h2>



<p>Je ne crois pas que Bitcoin va miraculeusement mettre fin à toute forme de conflit humain. Les guerres civiles, les rébellions, les tensions territoriales existeront toujours.</p>



<p>Mais je crois que Bitcoin peut mettre fin à la guerre industrielle moderne, celle qui mobilise des millions d&rsquo;hommes, qui rase des continents, qui tue par dizaines de millions.</p>



<p>Cette guerre-là n&rsquo;existe que depuis 1914. Elle n&rsquo;existe que parce que nous avons découvert comment la financer indéfiniment par la création monétaire.</p>



<p>Bitcoin referme cette parenthèse.</p>



<p>Il ne le fait pas par morale. Il le fait par mathématique.</p>



<p>Et c&rsquo;est précisément pour cela que ça peut fonctionner.</p>



<p>Les vingt-et-un millions de bitcoins maximum ne sont pas qu&rsquo;une limite technique. C&rsquo;est une limite philosophique. Une frontière qui dit « Au-delà de ce point, vous devrez demander l&rsquo;accord des gens plutôt que voler leur épargne. »</p>



<p>C&rsquo;est cette contrainte qui force l&rsquo;alliance. Cette rareté qui impose le dialogue. Cette impossibilité de tricher qui restaure la confiance.</p>



<p>Bitcoin n&rsquo;est pas seulement une innovation financière.</p>



<p>C&rsquo;est peut-être la plus grande innovation de paix depuis l&rsquo;invention de la diplomatie.</p>



<p></p>
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